Table des matières
- GTA IV fête ses 18 ans : Le jour où Rockstar a changé de dimension
- Un saut technique vertigineux
- Niko Bellic : Un héros pas comme les autres
- Pourquoi y jouer encore en 2026 ?
GTA IV fête ses 18 ans : Le jour où Rockstar a changé de dimension
Aujourd’hui, le 29 avril 2026, marque un jalon historique pour la communauté Rockstar. Grand Theft Auto IV (GTA 4) souffle ses 18 bougies, il est majeur, ahah ! Pour beaucoup d’entre nous, c’est le souvenir d’une claque monumentale, le moment où la série a troqué l’ambiance colorée de San Andreas pour la grisaille mélancolique et hyper-réaliste de Liberty City.
Un saut technique vertigineux
Il faut se le dire, c’était une claque, car en 2008, passer de la PS2 à la PS3/Xbox 360 avec GTA IV, c’était comme changer de siècle. Vous souvenez vous de la première fois que vous avez vu la physique des corps avec le moteur Euphoria ? Niko qui trébuche, les chocs en voiture qui semblent réels, et cette ville qui respire… 18 ans plus tard, certains détails de collision et d’interaction sont encore plus poussés que dans des jeux sortis cette année.
Niko Bellic : Un héros pas comme les autres
Contrairement aux protagonistes précédents qui cherchaient la gloire ou le pouvoir, Niko Bellic cherchait la rédemption (et son cousin Roman, accessoirement). Son cynisme, son passé sombre et sa vision désenchantée du « Rêve Américain » ont donné au jeu une profondeur émotionnelle inédite. GTA IV n’était pas juste un défouloir, c’était une tragédie moderne.
Pourquoi y jouer encore en 2026 ?
Même si GTA V et bientôt GTA VI occupent tout l’espace médiatique, Liberty City possède une atmosphère unique, presque oppressante, qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. La conduite, souvent critiquée pour sa lourdeur, offre pourtant un défi bien plus gratifiant pour ceux qui aiment ressentir le poids des véhicules.
Joyeux 18e anniversaire, Niko. Et non, Roman, on ne veut toujours pas aller au bowling!

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