Table des matières
- La PlayStation 5 Pro : Le bilan un an après. Révolution ou simple luxe ?
- Le PSSR : Le véritable héros de l’ombre
- Le Ray Tracing enfin « jouable »
- Le catalogue « Enhanced » : La promesse tenue ?
- Le prix : La pilule est-elle passée ?
- L’ombre de la concurrence (Switch 2)
- Conclusion : Pour qui est cette console aujourd’hui ?
La PlayStation 5 Pro : Le bilan un an après. Révolution ou simple luxe ?
Lancée en novembre 2024, la PlayStation 5 Pro a suscité autant de fantasmes que de critiques acerbes, notamment à cause de son prix de 699 $. Un an plus tard, le paysage a changé. Entre l’arrivée massive de jeux optimisés et la montée en puissance de la concurrence (dont la future Switch 2), il est temps de poser un regard froid sur la machine de Sony.
Le PSSR : Le véritable héros de l’ombre
Si la PS4 Pro avait le « Checkerboard Rendering », la PS5 Pro a introduit le PSSR (PlayStation Spectral Super Resolution). Un an après, le constat est sans appel : c’est la technologie qui sauve la console.
- Qualité d’image : Contrairement aux débuts hésitants, le PSSR permet aujourd’hui d’afficher une clarté proche de la 4K native tout en maintenant un framerate de 60 FPS constant.
- Comparaison interne : Sur des titres comme Horizon Forbidden West, la différence de netteté par rapport à une PS5 standard est flagrante dès que l’image est en mouvement.
Le Ray Tracing enfin « jouable »
L’un des arguments de vente était de ne plus avoir à choisir entre le mode « Fidélité » (30 FPS) et le mode « Performance » (60 FPS).
- Grâce au GPU plus imposant, la PS5 Pro gère désormais des reflets et des ombres en Ray Tracing sans faire fondre le taux de rafraîchissement.
- C’est un point que nous avons d’ailleurs souligné dans notre dossier technique sur le Ray Tracing prévu pour le 29 décembre.
Le catalogue « Enhanced » : La promesse tenue ?
Au lancement, une quarantaine de jeux étaient optimisés. Aujourd’hui, ce chiffre a triplé.
- Les studios internes de Sony (Naughty Dog, Insomniac) ont fait un travail exemplaire.
- Cependant, le support des tiers reste inégal. Certains éditeurs se contentent du minimum syndical, laissant la puissance brute de la console sous-exploitée sur de nombreux portages.
Le prix : La pilule est-elle passée ?
699 $ USD (799 € !) sans lecteur de disque, c’était le choc en 2024.
- Un an après, la PS5 Pro reste un produit de niche, une machine pour les « enthousiastes ».
- Pour le grand public, la PS5 standard (ou la « Slim ») reste le meilleur rapport qualité-prix, surtout avec les promotions de fin d’année.
L’ombre de la concurrence (Switch 2)
Le bilan de la PS5 Pro ne peut se faire sans regarder ce qui arrive. Avec une Switch 2 qui promet des technologies NVIDIA modernes (DLSS), Sony a bien fait de prendre de l’avance. La PS5 Pro assure à PlayStation de rester le leader de la puissance brute face à la flexibilité de Nintendo.
Conclusion : Pour qui est cette console aujourd’hui ?
La PS5 Pro n’est pas une console indispensable, c’est une console de confort. Elle s’adresse à ceux qui possèdent un écran OLED 4K de haute qualité et qui refusent le moindre scintillement ou la moindre baisse de FPS.
VOTRE BILAN : Après un an, avez-vous craqué pour la version Pro ? Trouvez-vous que l’écart visuel justifie l’investissement ?
En savoir plus sur FREDDY ROCK QC
Subscribe to get the latest posts sent to your email.

perso je me casse sur PS5 PRO !
Le gros soucis, c’est la communauté des joueurs ps5.
Acheter une pro pour des jeux qui ressemblent à deux goutte d’eau à la normale, c’est se faire pigeonner
ça sert à rien
Pourquoi acheter une console à 1000 balles alors que t’en a une au demi du prix avec les mêmes jeux, qui tournent presque pareil ? HEIN????
On est dans tous des Elon SHIT