*Cet article fait partie d’une série d’articles similaires sur l’IA de la police dans les jeux Rockstar
Table des matières
- RDR1: Pourquoi le système de prime du premier opus est-il plus jouissif ?
- Le système de « témoin » moins punitif
- La lettre de grâce
- Les chasseurs de primes : Un vrai combat, pas une nuisance
- La simulation contre le plaisir
RDR1: Pourquoi le système de prime du premier opus est-il plus jouissif ?
Dans le monde du gaming, « plus récent » ne veut pas toujours dire « mieux ». Si Red Dead Redemption 2 nous a éblouis par son réalisme chirurgical, il a sacrifié un élément essentiel que seul le premier Red Dead Redemption possédait : le sentiment de pouvoir réellement dominer la loi.
Pour les lecteurs, on décortique aujourd’hui pourquoi le système de recherche de John Marston surpasse celui d’Arthur Morgan en termes de pur plaisir de jeu.
L’extinction des forces de l’ordre : Un exploit possible
La différence majeure est ici. Dans RDR2, si vous commencez un carnage à Saint Denis, les policiers vont apparaître par vagues infinies jusqu’à votre mort. C’est réaliste, mais frustrant.
Dans RDR1, les villes comme Armadillo ou Blackwater ont un « pool » de policiers limité.
- Le défi : Si vous êtes assez rapide et précis, vous pouvez éliminer tous les représentants de la loi de la zone.
- La récompense : Une fois les rangs vidés, le jeu vous laisse un moment de répit total. La ville est à vous. Ce sentiment de « victoire » contre le système est inexistant dans le 2.
Le système de « témoin » moins punitif
Dans RDR2, un civil à 500 mètres vous voit à travers un buisson et la prime tombe instantanément. Dans RDR1, le système était plus permissif mais plus gratifiant :
- Il fallait que le témoin atteigne physiquement un poste de police ou un télégraphe pour que votre prime soit enregistrée.
- Cela créait des poursuites épiques à cheval dans le désert où abattre le témoin avant qu’il n’atteigne la ville était une mission en soi.
La lettre de grâce
RDR1 introduisait les fameuses lettres de grâce.
- Plutôt que de simplement payer votre dette avec de l’argent (ce qui est un peu ennuyeux), vous pouviez utiliser ces lettres gagnées lors de missions ou d’événements aléatoires pour effacer vos crimes, peu importe le montant de la prime.
- Cela donnait une valeur concrète à vos actions dans le monde : « Je fais une bonne action maintenant pour pouvoir braquer la banque plus tard ».
Les chasseurs de primes : Un vrai combat, pas une nuisance
Dans RDR2, les chasseurs de primes sont souvent perçus comme une interruption agaçante pendant que vous cuisinez. Dans RDR1, leur arrivée était annoncée par une musique spécifique et ils étaient souvent plus coriaces, vous forçant à utiliser le Dead Eye de manière stratégique pour survivre à une embuscade en plein milieu de nulle part.
La simulation contre le plaisir
RDR2 est une simulation de vie de hors-la-loi. RDR1 est un fantasme de hors-la-loi. La possibilité de décimer une force de police entière donne au joueur un sentiment de puissance que le réalisme du 2 a fini par gommer. Parfois, on ne veut pas que le jeu nous rappelle qu’on est mortel ; on veut être la légende de l’Ouest que personne ne peut arrêter.
Et vous, préférez-vous l’oppression réaliste du 2 ou la liberté destructrice du 1 ? Dites-le-nous dans les commentaires !
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Bien des choses du premier opus sont meilleures que dans le 2